Semainiers du 23 mars 2020 - Unité pastorale « Les jardins »

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Semainiers du 23 mars 2020

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L'édition du Semainier en papier est suspendue le temps de la pandémie. Grâce à notre site WEB vous pourrez demeurer informés de nos activités hebdomadaires.

Quêtes du 15 mars
·         Saint-Isidore : pas de messe
·         Saint-Michel : pas de messe
·         Saint-Rémi : pas de messe                               
     

Lampe du sanctuaire
 
·         Saint-Isidore : ………..…….
·         Saint-Michel-Archange : Faveurs obtenues – Denise Clermont
·         Saint-Rémi : En souvenir de Jocelyn Leblanc – Sa conjointe Diane Patenaude
     

Don du pain et du vin
 
·         Saint-Isidore : ………..…….
·         Saint-Michel-Archange : ………..…….
·         Saint-Rémi : En mémoire de Jocelyn Leblanc – La famille Leblanc

     
DANS LA PAIX DU CHRIST...
 
·         À Saint-Rémi :
o   Mme Adrienne Toupin, 92 ans, décédée le 26 février. Elle était veuve de Fernand Pigeon.
o   Mme Josette Marêchal, 80 ans, décédée le 12 mars. Elle était veuve d’André Dupuis.
o   Mme Denise Halpin, 80 ans, décédée le 13 mars. Elle était l’épouse de Rhéaume Bourdon.
·         À Saint-Isidore:
o    Mme Ghislaine Pelletier, 79 ans, décédée le 6 mars. Elle était l’épouse de Claude Lemay
·         À Saint-Michel:
o    Mme Cécile Barbeau, 88 ans, décédée le 7 mars. Elle était veuve d’André Oligny. Les funérailles ont eu lieu samedi le 14 mars à l’église.
               
Chers frères et sœurs,
 
Nous traversons une période difficile à laquelle nous n’étions pas préparés. En ces temps troublés, il est bon de rappeler l’indispensable fraternité qui seule fonde notre authentique unité.
 
Tout comme vous, je vis difficilement, le fait que toutes les célébrations soient pour l’instant suspendues (messe, funérailles, baptême). J’avoue que cette décision est extrêmement douloureuse. Mais, c’est pour la bonne cause et pour notre sécurité.  L’Eucharistie est bien la source et le sommet de la vie chrétienne. Les chrétiens se réunissent depuis toujours le dimanche pour fêter la Résurrection du Seigneur.
 
« Participant au sacrifice eucharistique, source et sommet de toute la vie chrétienne (les fidèles) offrent à Dieu la victime divine et s’offrent eux-mêmes avec elle ; ainsi, tant par l’oblation que par la sainte communion, tous, non pas indifféremment, mais chacun à sa manière, prennent leur part originale dans l’action liturgique. » (Lumen Gentium, 11).
 
En fait, quelle devrait être notre attitude ?
 
Il faut, chaque jour, prier, aimer, écouter l’information, suivre les directives du gouvernement et de notre diocèse. Se préparer dans une certaine mesure, mais ne pas anticiper et se mettre à imaginer des scénarios catastrophes. Il faut mettre les choses en perspective, se rappeler que le Seigneur ne nous laissera pas tomber, que Notre Dame du Perpétuel Secours veille sur nous.
 
Pour l’instant présent, il faut qu’on se tienne occupés.  Pouvoir cocher des choses, se libérer d’une charge mentale, c’est un très bon antidépresseur psychologique.  Attelez-vous à des tâches simples et à maintenir des contacts étroits avec vos proches.
 
« Les yeux fixés sur Jésus-Christ, entrons dans le combat de Dieu ». En vous redisant toute ma sollicitude pastorale, particulièrement pour les plus souffrants, les personnes touchées par le deuil, je prie le Seigneur de vous bénir et de vous protéger.
 

Père Louines Plaisir, votre curé
 
 
Carnets de réflexion pour le Carême
Des carnets de réflexion sont disponibles au coût de 4.00 $.
 
 
Souper-bénéfice de la Fabrique Saint-Rémi remis à une date ultérieure.
                                                  Nous vous informerons de la nouvelle date dès qu’elle sera connue.
 
 
Citation du Pape François
On doit exiger avec modération les préceptes ajoutés par l'Église postérieurement « pour ne pas alourdir la vie aux fidèles » et transformer notre religion en un esclavage, quand la « miséricorde de Dieu a voulu qu'elle fût libre ».
 
Voici quelques statistiques de l’unité pastorale pour les années 2018 et 2019 à titre comparatif
Mieux comprendre la Parole de Dieu…
Chers frères et sœurs !
L'itinéraire de carême que nous sommes en train de vivre est un temps de grâce particulier au cours duquel nous pouvons faire l'expérience du don de la bienveillance du Seigneur à notre égard. La liturgie de ce dimanche, appelé Laetare, nous invite à nous réjouir, à être joyeux, comme le proclame l'antienne d'entrée de la célébration eucharistique : « Réjouis-toi, Jérusalem, et vous tous qui m'aimez, rassemblez-vous. Exultez et réjouissez-vous, vous qui étiez dans la tristesse : rassasiez-vous de l'abondance de votre consolation » (cf. Is 66, 10-11).
Quelle est la raison profonde de cette joie ? L'Évangile d'aujourd'hui dans lequel Jésus guérit un homme aveugle de naissance nous le dit. La question que le Seigneur Jésus adresse à celui qui a été aveugle constitue le sommet du récit : « Crois-tu au Fils de l'homme ? » (Jn 9, 35). Cet homme reconnaît le signe accompli par Jésus et passe de la lumière des yeux à la lumière de la foi : « Je crois, Seigneur ! » (Jn 9, 38). Il faut souligner comment une personne simple et sincère, accomplit, de façon progressive, un chemin de foi : dans un premier moment, il rencontre Jésus comme un « homme » parmi d'autres, puis il le considère comme un « prophète », et enfin, ses yeux s'ouvrent et il le proclame « Seigneur ».  En opposition avec la foi de l'aveugle guéri, il y a l'endurcissement du cœur des Pharisiens qui ne veulent pas accepter le miracle, parce qu'ils refusent d'accueillir Jésus comme le Messie. La foule, au contraire, s'arrête pour discuter sur l'événement et reste à distance et indifférente. Les parents de l'aveugle eux-mêmes sont vaincus par la peur du jugement des autres. Et nous, quelle attitude assumons-nous devant Jésus ? Nous aussi, à cause du péché d'Adam, nous sommes nés « aveugles », mais dans la source baptismale, nous avons été illuminés par la grâce du Christ. Le péché avait blessé l'humanité en la destinant à l'obscurité de la mort, mais dans le Christ, resplendit la nouveauté de la vie, et l’objectif auquel nous sommes appelés. En Lui, revigorés par l'Esprit Saint, nous recevons la force pour vaincre le mal et pour faire le bien. En effet, la vie chrétienne est une conformation continuelle au Christ, image de l'homme nouveau, pour arriver à la pleine communion avec Dieu. Le Seigneur Jésus est « la lumière du monde » (Jn 8, 12), parce qu'en Lui « resplendit la connaissance de la gloire de Dieu » (2 Co 4, 6) qui continue à révéler dans la trame complexe de l'histoire quel est le sens de l'existence humaine. Dans le rite du baptême, la remise du cierge, allumé au grand cierge pascal, symbole du Christ ressuscité, est un signe qui aide à accueillir ce qui se produit dans le sacrement. Quand notre vie se laisse illuminer par le mystère du Christ, elle fait l'expérience de la joie d'être libérée de tout ce qui en menace la pleine réalisation.
En ces jours, où nous nous préparons à Pâques, ravivons-en nous le don reçu au baptême, cette flamme qui risque parfois d'être étouffée. Nourrissons-la de la prière et de la charité pour le prochain.

Un choix de Dieu
Le temps du Carême est une époque de conversion, de croissance spirituelle, et de regards nouveaux vers le Seigneur.
Les textes de la liturgie d’aujourd’hui en sont de bons exemples puisqu’ils ouvrent les yeux physiquement et au niveau du cœur.
Rien ne semblait, selon les critères humains, préparer David à être l’élu de Dieu. Il n’était ni le plus grand ni le plus fort parmi les fils de Jessé. Comme le dit le texte, Dieu ne regarde pas comme les hommes qui se fient à l’apparence, mais Dieu regarde le cœur.
C’est là une première invitation pour nous. Il faut dépasser nos regards extérieurs et nos préjugées, positifs ou négatifs, afin d’aller connaître le cœur de l’autre par le dialogue et l’écoute. Il est important de découvrir l’essentiel de l’être qui nous reflète ainsi ce que Dieu dit et veut transmettre.
Lorsque le Seigneur choisit, votre vocation ou la mienne, Il nous donne son Esprit pour conduire sur les chemins qu’Il détermine.
La guérison de l’aveugle porte aussi un message important. Nous avons besoin de guérir la cécité de nos cœurs.
Pour atteindre ce but, il faut accepter d’avoir besoin de l’Autre. Ce n’est pas toujours évident dans un monde où la technique semble parfois l’emporter sur la communication avec les personnes et Dieu.
Jésus se sert de salive, de boue et de la piscine de Siloé. Nos instruments sont autres, mais passent souvent par la prière, la réflexion, l’échange avec un guide spirituel et les sacrements spécialement de l’eucharistie et du pardon.
Nous sommes aussi les pharisiens qui veulent être rigoristes, se servir des rites et des lois, car la transformation de quelqu’un dérange souvent. Si elle est intervenue grâce à une intervention extérieure nous craignons que cela nous porte ombrage. Cela risque d’être une perte d’autorité ou de contrôle comme pour les détracteurs de Jésus dans cette page d’Évangile.
Le Seigneur est mon berger, le psaume, fait le lien entre ces textes invitant à la confiance et au fait de nous laisser guider par Dieu.
Comme le dit Paul, dans La lettre aux Éphésiens, nous sommes devenus lumière pour mieux comprendre et accepter le choix de Dieu et ses projets pour chacune et chacun de nous.
Daniel Gauvreau ptre


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